2/09/2009

L'expérience Wii Fit avec Shaun White

Publié par E. |



Shaun White est un des derniers jeux de sport sortis sur toutes les plateformes tout en ayant su convaincre la presse. Le Dojo a testé pour vous les plaisirs de la Wii Fit afin de décrasser ses artères de vieil otaku. L'expérience est plutôt concluante.

Si, comme sur tous les jeux sur Wii, vous n'avez pas de démonstration graphique avec ce jeu de snowboard, vous disposez en revanche d'un gameplay unique et bien étudié: ici, l'exploitation pionière du système Wii Fit, sorte de tapis/balance sensoriel(le) capable de gérer votre centre de gravité et de traduire le tout en images.

Pour un premier jeu dans ce domaine, les impressions sont très satisfaisantes et créent la surprise. On se prend à piquer du nez, à se dandiner sur la balance, à perdre même l'équilibre et... avoir chaud!

La sensibilité de la Wii Fit est parfaitement bien calibrée. Une fiabilité des mouvements qui donne de très bonnes sensations. Et la difficulté est bien jaugée, ni trop dur ni trop facile.
On peut néanmoins reprocher le manque de créativité des développeurs du point de vue des figures à effectuer, assez pauvres en genre, ne s'éloignant pas des classiques du snowboard (grabes basiques: indy ect...) On aimerait plus de folk, plus de figures improbables à l'image des SSX...

Quant à l'environnement, les modes deux joueurs et plus (trois différents) sont bien trouvés, nous laissant bien heureusement la possibilité de jouer à plusieurs sans Wii Fit! Ce qui nous oblige à tempérer immédiatement l'affirmation: le jeu semble en effet être totalement dénué d'intérêt lorsque l'on joue avec la manette Wiimote en main. Non seulement les sensations (incomparables, il est vrai) disparaissent, mais le jeu devient encore d'une facilité déconcertante, si bien que l'on n'a pas envie d'y jouer...

La Wii Fit se révèle indispensable donc, si l'on veut prendre "ses pieds"! Alors, Shaun White deviendra vite un jeu incontournable pour tous les inconditionnels du genre. Pour notre part, on avouera que c'est un jeu qui donne envie de jouer, encore et encore!





9/15/2008

Gran Theft Auto IV

Publié par E. |

Ah GTA IV, attendu comme le messie pour les uns, craint comme Satan pour les autres... Ou se situe donc le 4ème opus de cette série qui fait tant parler d'elle entre ces deux extrêmes ? Je vais essayer de vous en donner une petite idée au travers de cet article, chers visiteurs du Sanctuaire.

Tout d'abord, un point sur le scénario du jeu. On dirige ici Niko Bellic, immigrant serbe trentenaire à l'accent des Balkans bien prononcé, ayant un passé pas très clair de passeur/trafiquant dans la mer Adriatique, qui vient rejoindre son cousin Roman à Liberty City (image miroir de la ville de New York) pour vivre le rêve américain et accessoirement échapper aux ennuis qu'il s'est attiré suite à ses petites magouilles dans les Balkans. Notre ami Niko va très vite tomber de haut en s'apercevant que son cousin est loin de vivre la vie de rêve qu'il lui avait décrit dans ses lettres : pas d'appartement de luxe, pas de grosse voiture aux jantes rutilantes ni de bitches aux poitrines extravagantes. Au lieu de ça, celui-ci dirige une société de taxi minable et vit dans un taudis situé dans un des quartiers les plus pauvres de la ville. Pour s'en sortir et pour essayer d'offrir un meilleur niveau de vie à son cousin, Niko va alors accepter de s'impliquer dans toutes sortes de combines proposées tout d'abord par son cousin, puis par la communauté slave de Liberty City et par d'autres acteurs rencontrés au fur et à mesure de ses missions. Malheureusement pour lui, son passé va finir par le rattraper...

Voila en gros le synopsis d'introduction du jeu, sans trop en dévoiler sur le scénario on peut dire que celui-ci est plutôt bien construit, les situations dans lesquelles Niko va se fourrer restant la plupart du temps très réalistes (encore heureux, le réalisme étant l'un des arguments vendeurs de la série). Notre (anti) héros rencontrera également un grand nombre d'acteurs secondaires au cours du jeu. La galerie des personnages est à mon goût extrêmement réussie, allant du mafieux russkov au dealer jamaïcain, en passant par le flic irlandais ripou ou l'ex chef de gang tout juste sorti de prison qui se rend compte qu'il a tout perdu. Mention spéciale à Brucie l'accro à la muscu et aux stéroïdes qui me fait mourir de rire à chacune de ses interventions. La plupart des communautés présentes aux Etats-Unis sont représentées et on pourrait croire que les développeurs ont associé à chacune d'entre elles le cliché auquel elle est associée. Il n'en est rien. Certes on a des gangstas blacks, des mafieux russes qui tiennent des clubs de strip tease etc mais ce qui frappe c'est que ces personnages sont tous très humains, avec leurs problèmes personnels respectifs. Aucun d'entre eux n'est ni tout noir ni tout blanc, y compris notre héros, et dans cette optique le jeu tombe à mon goût beaucoup moins dans le cliché que les précédents (cf. San Andreas très bling-bling ou GTA III et Vice City, très "The GodFather").

Passons maintenant au gameplay. La liberté d'action, bien que moins étendue que dans San Andreas, reste malgré tout impressionnante. Certes on ne peut plus s'offrir des virées à la campagne et la possibilité de piloter des avions a malheureusement disparu, mais la ville de New York est tellement bien reproduite que l'on oublie vite ces petites pertes. La réalisation est en effet somptueuse, et marque enfin le pas en avant "next-gen", pour utiliser le terme à la mode, que l'on attendait depuis des lustres. Il suffit de traverser le pont de Broker (copie du pont de Brooklyn) à l'aube pour admirer les effets de lumière, de se promener dans le centre d'Algonquin (Manhattan) avec ses publicités énormes et son traffic incessant ou de survoler la ville en hélicoptère pour s'en rendre compte. On s'amuse d'ailleurs à reconnaitre les différents quartiers de la ville, Broker représentant Brooklyn, Dukes le Queens, Bohan le Bronx et Algonquin Manhattan. Je ne sais pas pour la dernière ile je ne l'ai pas encore débloquée :)
La liste des actions qu'il est possible d'effectuer en dehors des missions est également énorme. Niko possède en effet un téléphone portable qui lui permet, outre recevoir ses ordres de mission, d'appeler ses différents contacts, ceux-ci s'ajoutant automatiquement dans le répertoire du téléphone quand on les rencontre pour la première fois. Il est des lors possible de les rappeler à tout moment et de développer au fur et à mesure des relations d'amitié avec eux, voire plus ! On pourra ainsi leur proposer des activités telles que le billard, les fléchettes, le bowling, les sorties au cabaret, dans des clubs de strip tease ou encore dans un bar. Il est d'ailleurs assez comique de remarquer que malgré ses airs de dur à cuire, Niko ne boit jamais. Par conséquent lorsque l'on sort d'une activité "bar" avec un ami ou une conquête, il en ressort complètement bourré ! Impossible alors de marcher droit ou de conduire correctement, le jeu se mettant à tanguer dans tous les sens. Heureusement il décuve assez vite... Le nombre de détails de ce genre est gigantesque je vais donc m'arreter là, il serait possible d'en parler pendant des heures.

Pour conclure, je vais essayer de décrypter le message que ce jeu essaye de faire passer. Est-il le démon infâme ne parlant que de violence, de drogue et de sexe, incitant nos pauvres enfants à la débauche et au meurtre, comme la plupart des medias aimeraient le faire croire ? Assurément non. Est-il pour autant autre chose qu'un défouloir, un exutoire à nos vices cachés ? Je pense que oui. Il est certain que Niko Bellic est loin d'être un saint, et ce n'est certainement pas un exemple. Cependant, on peut dire que la vie l'a amené sur ce chemin, et il n'est pas toujours très fier de l'avoir choisi. On peut souligner le fait qu'il attache une énorme importance à sa famille. N'est-il pas entré dans le crime dans sa nouvelle vie pour en offrir une meilleure à son cousin (et à lui-même par la même occasion, certes). N'éprouve-t'il pas de remords sur ses actions passées lorsqu'il évoque les crimes qu'il a commis dans son pays ou lorsqu'il écrit des emails à sa mère pour lui donner des nouvelles ? Je pense qu'au-delà de l'image sulfureuse avec laquelle les développeurs du jeu se plaisent à jouer, GTA IV est une critique très dure de la société américaine d'aujourd'hui. Que penser d'une société où les flics payent des truands tels que Niko pour régler leurs soucis ? Où les chefs de gangs ou de diverses mafias vivent dans le luxe sans pouvoir être inquiétés ? A chacun de se faire sa propre idée sur la question et sur le jeu en courant acheter ce must-have de la ludothèque Xbox 360 ou PS3.


Un dernier détail marrant que je viens juste de découvir : bloquez le passage à une voiture avec la vôtre et vous entendrez des remarques furieuses du genre "You're wasting my gas" ou "Gas is tooo high for this shit !"
J'adore ce genre de détail !

Bes

9/15/2008

Burnout Paradise

Publié par E. |


Fan de jeux de caisse ? Loin de là. Fan de Burnout ? Oui, ça sans aucun doute. Depuis le Burnout 2 sur PS2 ! Cette version, alors quoi de neuf ? Beaucoup ! Les missions, on va les chercher (énorme aire de jeu et missions annexes absolument grandioses), la vitesse est décuplée, la sensibilité varie énormément selon le bolide et les cascades st belles ! Graphiquement, c’est beau, sans surprise. La fluidité est au rendez-vous et la durée de vie du jeu est plus qu’infinie. Le seul bémol : mode 2 joueurs, zobi dans l’cul ! Obligé de se connecter sur le net pour mode multijoueurs et ne pas pouvoir jouer avec sa gonzesse ça c’est super naze (surtout avec les écrans qu’on fait aujourd’hui !! Et les gonzesses c’est plus mauvais que les enflures du net qui branlent que ça de la néjour !). Mais bon, sur la BA, on peut penser à un jeu de keka mais ça n’a rien à voir car on transpire le burnout et bordel, on s’fait peur ! Paye ta moitavatrie et prends moi bien ça à plein gaaaaaaaaz !!!!




C.

9/15/2008

Mario Kart

Publié par E. |



Des traces de gomme sur le bitume, des carapaces vertes, un singe et un plombier au volant de petits bolides... Hein?! Quoi? Comment? Ba oui! Peau de banane contre champignon accélérateur, kart léger envoyé en hors-piste par un plus lourd, un brin de technicité, une part non négligeable de chance et surtout une grose dose de fun sont les ingrédients que l'on retrouve dans tous les Mario Kart depuis l'épisode sorti sur SuperNintendo. Ce nouveau volet sorti sur Wii n'y déroge pas, soyez sans crainte !

Chaque opus a su apporter quelques nouveautés, le mutlijoueur à 4, le jeu en ligne, 2 personnages sur un même kart... Seulement voilà, les geeks en veulent toujours plus et commencent à ne retenir que le manque de prise de risques de l'écurie Big N. En témoigne les nombreux tests déjà disponnibles sur la toile, Mario Kart Wii est l'épisode le moins bien noté, on lui repoche notamment sa trop grande similitude graphique avec le précedent et son manque de nouveautés qui limite l'intérêt du jeu en solo.

Pourtant, cette nouvelle version du jeu de kart des frères Mario est indéniablement la plus chargée en contenu, le choix entre kart et moto, maniabilité au volant (fourni), à la wiimote ou au pad GameCube, 19 personnages jouables, 12 participants à chaque course, 32 circuits et une petite dizaine d'arènes (mode battle), jeu en ligne (avec l'organistation de tournois à venir), les figures lors des sauts (en secouant la manette ou le volant) récompensés par une accélération... Mario Kart Wii est extrêment complet et est toujours aussi fun ! Il serait dommage de le bouder pour ses graphismes, qui en effet auraient pu gagner en qualité (surtout au regard d'autres jeux sortis sur Wii comme Super Mario Galaxy).


Un véritable challenge en solo (le niveau a été réhaussé) et des heures de délire en multijoueur avec des potes ou en ligne (gratuit), Mario Kart Wii est un must have de la console, assurément !

Verbal Kint

Subscribe